Autorisés à demander ou à recevoir des aides sont, en premier lieu, exclusivement les descendants du fondateur commun, feu M. Joh. Jacob Merian-Wieland, c'est-à-dire uniquement les descendants de fils, qu'ils soient masculins ou féminins, célibataires ou mariés (c'est-à-dire les filles de descendants masculins directs portant le nom de Merian), et enfin les veuves de ces descendants, tant qu'elles restent veuves. En cas d'extinction de la descendance masculine de la première ligne, la descendance masculine directe de M. le juge Onophrion Merian (le second), né en 1566, prend sa place. Les mêmes droits seront accordés aux descendants du côté féminin des personnes autorisées en première ligne qui adoptent et portent le nom de Merian avec l'autorisation des autorités compétentes. Si ces personnes autorisées en deuxième ligne venaient également à disparaître, les descendants masculins directs de M. le conseiller Walter Merian-Falkner, né en 1558, qui portent encore le nom de Merian, seront autorisés. Les aides seront accordées à ces membres de la famille décrits ci-dessus qui se révèlent nécessiteux, soit sous forme de contributions annuelles récurrentes, soit sous forme de contributions à un objectif spécifique, par exemple pour l'éducation convenable des enfants, les études universitaires, etc. Si aucun des personnes autorisées en première ligne ne se révèle nécessiteux ou si les aides accordées à ces dernières ne représentent pas même les 4/5 du revenu annuel des intérêts, la commission est autorisée, avec l'approbation de la réunion de famille, à accorder de telles aides à d'autres personnes portant le nom de Merian et appartenant à la deuxième ou troisième ligne et nécessiteuses ; cependant, ces contributions ne devraient jamais dépasser les deux cinquièmes du montant annuel des intérêts. La commission est autorisée, si les personnes aidées se révèlent indignes de l'aide par leur comportement, à leur retirer complètement ou partiellement cette aide.